Encore un questionnement existentiel
rakanishu | 19 novembre 2008Si le Feng Shui était en vogue à l’époque de la seconde guerre mondiale, les camps de concentration en auraient-ils respecté les conditions pour le bien-être des habitants ?
Si le Feng Shui était en vogue à l’époque de la seconde guerre mondiale, les camps de concentration en auraient-ils respecté les conditions pour le bien-être des habitants ?
OH OH OH BAGUETTE !
Même si c’est un connard et qu’il ne supportera pas l’afflux de fans qui vont venir à son blog suite à ce post, j’ai bien envie de mettre le lien vers le dernier post de mon “ami” Louis (sombre merde), consacré à la saga Saw. Pour tous ceux qui croient encore que Saw c’est du sang et de la torture, Louis explique de manière totalement subjective (et c’est ça qui est très intéressant, même si des fois ça va un poil loin voire tiré par les cheveux ^^) en quoi cette saga est finalement plus profonde que l’image qu’on en a. Il arriverait même à nous faire croire que c’est un film intelligent.
Il y a quelques spoilers, mais la première partie est plutôt spoil-free et intéressante.
Ca ne changera rien à la donne, les détracteurs resteront quand même engoncés dans leur idée “c sadik lol mdr”, mais je voulais pubber, ayant trouvé le post très intéressant
http://theloulou.canalblog.com/archives/2008/11/07/11266332.html
Win :
Fail :
Win ?
Je rentre de la projection du soir de Saw 5. J’voulais me faire un ciné, il venait de sortir, ça tombe bien, j’ai toujours relativement bien aimé la série, même si dès le second épisode c’était beaucoup de charcutage et de plans inutiles décrédibilisant le film.
Bon je serais bref, mais je sors content de la projection. Car Saw finit bien, tout le monde revit à la fin, et le couple star s’embrasse au milieu des fleurs et des papillons.
Ou pas.
Bon, il est vrai qu’après le semi-déchet qu’était Saw 4, c’était facile de mettre la barre au-dessus. Mais en nous pondant un épisode bien plus posé, où les dialogues et situations prévalent plutôt que les scènes de torture et le gore, je peux vous assurer que ça donne un souffle d’air frais à la série. Enfin léger le souffle, genre le souffle chaud qui est très rare dans une cave. Mais c’est toujours ça de pris.
Et du coup, on suit vraiment une enquête policière, comme dans le premier opus. Le scénario est beaucoup moins prétexte à aligner des scènes de torture longues chiantes et gores, même si il a son lot de scènes (notamment les 10 premières minutes, similaires à Saw 3 de ce point de vue, alignant deux scènes de torture d’affilée). Seul le côté “Fort Boyard gore” que doivent mener des personnages (devant obéir à certaines règles pour pouvoir aller à la salle suivante jusqu’à sortir de la maison dans laquelle ils sont enfermés) parallèlement à l’enquête policière semble justement rajouté là pour pouvoir nous mettre des scènes gores.
Et pis niveau scénar, on est assez servi. Une putain d’imbrication de tous les Saw réunis (très peu du 4 par contre, bizarrement :P), ils ont réussi à tout lier entre eux, les flashbacks étant souvent intéressants, les personnages arriveraient à être touchants … Enfin non, on ne s’ennuie pas. Le problème est la fin. Il est vrai que depuis le 2, Saw c’est “je mets 5-6 scènes de mort atroces qui durent 10mn chacune et une fin qu’il faut que personne ne devine”, là du coup l’intérêt a été mis sur l’histoire et du coup la fin paraît “légère”. Un petit “tout ça pour ça”, genre tout n’a servi à rien. Enfin ceux qui l’auront vu j’leur donne le droit d’en parlementer avec moi en commentaire, j’ai été un poil déçu par la fin.
Après tout la fin du premier est de ce genre aussi, mais elle a le mérite de nous retourner comme un gant, c’est ptêt pour ça qu’elle est si bonne aussi ^^
Oui bon enfin avant que je m’égare donc : j’ai bien apprécié ce Saw, qui relève bien le niveau après un Saw 4 pas top. Moins gore, plus porté sur l’histoire et ses personnages, essayant d’approfondir toute la mythologie autour de Jigsaw depuis le tout premier épisode (c’est vraiment pas une série à prendre en cours de route les Saw, sinon on est largué, et j’trouve ça appréciable quand même), Saw 5 donne espoir en le futur Saw 6, qui sera une boucherie (je ne l’ai JAMAIS sortie et je voulais éviter qu’on me la fasse dans les commentaires ^^).
PS : OH J’AI OUBLIE ! On retrouve le Jigsaw qui tue pas mais laisse une chance aux victimes ! Comme dans le 1 ! Les gens ont ENFIN une chance de se sortir vraiment des pièges machiavéliques sans trop de mal ! Ca avait bien disparu depuis le deuxième épisode. Et ça j’ai trop aimé, c’était un truc que j’aimais bien chez ce tueur : aider les gens. Chose qui avait pratiquement disparu des précédents épisodes, laïus philosophique du tueur avant chaque meurtre à part (et j’exclus le 3, à part pour moi).
Je trouve ce truc trop fort ! Je sais même pas comment il peut deviner les contours du visage pour les photos manipulées où seul le visage apparaît, mais c’est trop lolant \o/
Merci Matoo de m’avoir fait découvrir Photofunia, pour loler entre amis \o/
Quelques exemples avec le Rakochon :

Il fallait que je parle ici bas de Condemned, une de mes plus intenses expériences de jeu vécues jusqu’à présent, même si ça devait être court (enfin je sais jamais écrire peu
).
Faut savoir que depuis que j’ai commencé ce boulot ET cette formation dans les jeux vidéos, à en parler toute la journée, j’ai qu’une envie le soir : JOUER. Avant je jouais mais j’avais beaaaauuuucouuup de mal à quitter Internet, à refresh perpétuellement mes forums et mes flux RSS sans raison (glauque). Bon du coup, quand je peux jouer (plus rare que ce que je pensais à Paris, car j’ai une vie /o\), je joue, et je ne prends plus 6 mois pour finir un jeu (remember Bioshock).
ENFIN. J’ai donc joué et fini Condemned. Attention, glauque powered. Je vais focaliser cet article sur l’ambiance du jeu et ses défauts, sans beaucoup parler du système de combat ou des outils d’analyse lors des enquêtes sur le terrain.
Dans Condemned, vous incarnez Ethan Thomas, agent du FBI pistant un serial killer dénommé le Match Maker, dont la particularité est de mettre en scène ses cadavres entouré de mannequins de supermarchés. Au début du jeu, il inspecte un de ses meurtres, quand il comprend que le Match Maker est encore dans le bâtiment. Accompagné de deux policiers Ethan le pourchasse mais ce dernier va réussir à l’assommer et à tuer les policiers à l’aide de son propre pistolet.
Accusé de meurtre, Ethan n’a plus d’autres choix que de fuir la police et mener son enquête de son côté.
Voilà pour le scénario général. Mais le postulat de base est beaucoup plus intrigant : une épidémie d’oiseaux qui les tue sans raison dans les quartiers dangereux de la ville, des clochards devenus agressifs et violents, un tueur en série, des gens qui observent Thomas et le surveillent depuis des jours sans qu’on sache pourquoi, le tout saupoudré d’une pincée de surnaturel. (Et encore je dis pas tout, mais je vais pas spoiler).
Enfin la trame de base est dense, les questions soulevées multiples, et on suit l’histoire avec grand intérêt.
Bon, je vais commencer par les plus, car bien que ce soit une expérience intense et un jeu qui me restera en mémoire pour tous ces “bons” moments vécus avec, il est bourré de défauts pouvant être rhédibitoires.
Aujourd’hui, dans l’intérêt de la science, j’ai découvert une nouvelle race de chien. Je n’ai pas encore de nom scientifique officiel mais ça pourrait être un truc genre canis volo invisiblo, aka le chien volant invisible qui fait des crocrottes.
En effet, allez savoir pourquoi, je me suis retrouvé avec de la merde sur mon pantalon. Mais pas n’importe où : derrière, au niveau du genou (LE GENOU !! On se fout pas de la merde sur son jean au niveau du genou en marchant sur une crotte de chien, bon sang !!). Sur les deux jambes, un petit truc marron aussi gros qu’un bouton d’acné, mais de couleur marron clair, et qui pue fort. Je le sais, j’ai passé mon doigt dessus, pensant à une manifestation de la nature style bout de feuille mouillée tombée d’un arbre.
Mais le pire c’est que je ne m’en suis pas immédiatement rendu compte. La première manifestation de ce WTFBBQ a été dans le métro. Debout et le serrant entre mes jambes, c’est quand j’ai pu m’assoir que j’ai constaté des traces marrons dessus. C’est là que, curieux, j’y ai passé le doigt, senti l’odeur de merde, et ce sous les yeux des gens dans le métro \o/
Perso, je sais pas comment je réagirais si je voyais un mec regarder son sac d’un air étonné, toucher du doigt la merde qui est dessus, la sentir, et faire une grimace de dégout pour ensuite regarder super discrètement à gauche et à droite pour savoir si on l’a pas remarqué. Du coup j’ai pris un mouchoir et j’ai essuyé, mais c’était pas trop ça, ça faisait comme quand je fais ma sauce au curry et que ça chauffe tellement que ça explose et ça fait quelques gouttes qui tombent sur le sac. Du coup il a gardé légèrement la couleur. Et c’est étalé, accessoirement \o/
Enfin bref, en plein questionnement du comment c’en est arrivé là, je profite de sortir du métro pour regarder mes chaussures. Rien sur les deux semelles. Etrange. Mais en levant ma patte, j’aperçois une couleur furtive du coin de l’oeil. Je regarde : le genou. C’est marron clair. C’est de la merde. J’ai serré entre mes jambes mon sac à dos dans le métro sur la merde qui prend la pose sous mon genou. Génial.
Du coup, j’ai beau me questionner, je sais pas comment cette merde est arrivée là. Ça ressemble pas à du caca d’oisal (grace à Balthymojo, je connais le singulier de oiseau \o/), mais plus chien, voire humain … MAIS COMMENT ÇA C’EST RETROUVE LA ?? Du coup je pense vraiment que ça vient d’un chien invisible et volant qui fait caca sur les gens comme les pigeons. C’est la seule solution plausible.
Entooka, belle honte … Déjà à nettoyer la merde sur mon sac devant tout le monde dans le métro, pis quand je me suis rendu compte que c’était au niveau de mon genou, vu que j’avais plus de quoi l’enlever, j’ai du marcher jusqu’à mon boulot, la merde bien visible pour les gens regardant vers le bas de mon jean derrière moi, avant de pouvoir laver ça. Me suis trimballé à Paris avec un sac présentant des traces marron clair et deux belles tâches marrons clair sur mon pantalon. Grmf.
Je déteste d’avance cette journée.
J’ai aussi oublié mon miam et les recharges de café.
C’est la faute à Strasbourg ! J’y étais ce wikende et elle m’adore tellement cette ville qu’elle veut me pourrir la vie parisienne !! C’est trop mignon <3
J’avais promis à toutes les personnes pleurant toutes les larmes de leur corps et me menaçant de se trancher les veines avec un rasoir mon départ de Strasbourg que je leur écrirais pour leur donner des nouvelles de ma vie parisienne, de mon boulot toussa. Non content d’avoir entraîné une pénurie de rasoirs dans l’Alsace entière et d’avoir sauvé malgré tout des milliers de vie, je balance ici aussi le mail que j’ai envoyé, avec quelques ajouts spé-blog parce que, lecteur, tu as la classe, et que quand même j’peux m’y permettre légèrement plus de choses.
Edit : en fait, surement aussi parce que j’ai passé une heure à faire ce mail, il n’y a que 2-3 pov rajouts ringards. Et je te merde, lecteur, adore moi.
Faut cliquer sur “lire la suite”, mais comme d’habitude avec moi c’est un sacré pavé. Au programme : ce que je pense de mes premiers jours à mon nouveau boulot, et mes débuts de vie à Paris. Et l’accueil réservé par ma gastro, mais tout le monde connait les détails de ce genre de trucs, donc même si je suis rakaka, j’ai pas été loin dans les détails
Travailler dans le milieu du jeu vidéo quand on s’appelle Kévin est un très mauvais choix professionnel. J’ai au choix de faire mes preuves ou de me faire une nouvelle identité. Changer de prénom me semble plus facile.